14/11/2004

L'Egypte Ancienne, civilisation Négroïde

EXPLICATION SIMPLE DE L’ORIGINE NÈGRE DE LA CIVILISATION ÉGYPTIENNE.

Les égyptologues et les historiens, qui falsifient l’Histoire de l’Afrique, veulent imposer des oppositions factices entre les Égyptiens anciens et les autres africains noirs.

Mais les personnages couramment montrés, comme des Nubiens ou des Soudanais, sont en réalité des Égyptiens.

Les textes canoniques des tombeaux des pharaons et les témoignages unanimes des Auteurs grecs soulignent avec force l’appartenance des Égyptiens anciens et des Nubio-Soudanais à la même « race », celle des Nègres.

Alors que les Égyptiens et les Nubio-Soudanais sont sous la protection bienveillante du Dieu Horus, le sort réservé aux âmes des Sémites et des Européens est peu enviable.

-  LES ORIGINES NEGRES DES ÉGYPTIENS

Tombeau de Ramses III De gauche à droite : Egyptiens, Européens, Soudanais, Sémites

Dès 1954, le Professeur Cheikh Anta Diop (Docteur ès Lettres, égyptologue, historien, linguiste, anthropologue, philosophe, physicien), provoque avec son livre Nations Nègres et Culture une rupture épistémologique avec le dogme hégélien et occidental qui déniait à l’Afrique tout passé historique. Ce livre remet les pendules à l’heure : Le Grand Savant Sénégalais, Cheikh Anta Diop, démontre de façon efficace l’origine nègre des égyptiens anciens et l’apport des nègres à la civilisation universelle et à la Grèce en particulier.

Après le professeur Théophile Obenga, historien, philosophe, égyptologue, linguiste, chef du Département des Études Africaines (Black Studies) à l’Université d’État de San Francisco (USA), Cheikh Anta Diop a eu de nombreux disciples qui sont venus confirmer et renforcer les savantes et justes démonstrations du maître.

L’exigence d’objectivité du savant Sénégalais, Cheikh Anta Diop, le conduit à poser trois préalables à la rédaction des chapitres consacrés à l’histoire ancienne de l’Afrique. Les deux premiers consistent en la tenue d’un colloque international, organisé par l’UNESCO, réunissant des chercheurs de réputation mondiale, pour d’une part, débattre de l’origine des anciens Égyptiens, et d’autre part faire le point sur le déchiffrement de l’écriture méroïtique. Le troisième préalable concerne la réalisation d’une couverture aérienne de l’Afrique. C’est dans ce contexte, que se tient au Caire du 28 janvier au 3 février 1974, organisé par l’UNESCO dans le cadre de la Rédaction de l’Histoire générale de l’Afrique, le colloque intitulé : « Le peuplement de l’Égypte ancienne et le déchiffrement de l’écriture méroïtique ». Vingt spécialistes, cinq observateurs et deux représentants de l’UNESCO appartenant à quatorze nations différentes, participent au colloque du Caire.

Le rapporteur, dans sa conclusion générale indique que :

« La très minutieuse préparation des communications des professeurs Cheikh Anta DIOP et OBENGA n’a pas eu, malgré les précisions contenues dans le document de travail préparatoire envoyé par l’UNESCO, une contrepartie toujours égale. Il s’en est suivi un véritable déséquilibre dans les discussions. »

Les Africains noirs (les professeurs Diop et Obenga) ont remporté une large victoire au colloque du Caire en 1974.

Les Grecs et les Latins, témoins oculaires des Égyptiens anciens , confirment en permanence cette appartenance des Égyptiens à la « race » noire. Parmi les nombreux témoignages grecs et latins, citons ceux d’Hérodote, de Diodore, d’Aristote et d’Héliodore :

-  Hérodote, surnommé le père de l’histoire, historien grec 480-425 av JC, est allé en Égypte. Il nous dit que les Égyptiens anciens avaient la peau noire (mélagkhroés) et les cheveux crépus (oulotrikhes) [Livre II, 104].

-  Diodore de Sicile, historien grec contemporain de César Auguste, 63 av J.-C.-14 ap J.-C., nous dit que c’est l’Éthiopie qui aurait colonisé l’Égypte (au sens athénien du terme : l’augmentation de la densité a entraîné un mouvement vers le nord),[Bibliothèque historique, livre III, 3, 1]

-  Aristote, savant, philosophe, précepteur d’Alexandre le Grand, 389-322 av. J.-C., classe les Égyptiens et les Éthiopiens anciens dans les peuples qui ont une peau «  excessivement noire » (agan melanes) [Physionomie, 6]

-  Le Grec Héliodore écrit à propos de Chariclée, une jeune fille blanche, qui se trouve devant des Égyptiens : « De nouveau, elle leva les yeux, vit leur teint noir. »,[Les Éthiopiques, tome I].

Dans toute l’écriture hiéroglyphique, le verbe « kem » qui est tiré du mot « noir » veut dire « mener à bien, s’élever à, accomplir, payer, compléter, servir à » mais aussi « être noir ». Le mot « kem » veut dire aussi : « complet, parfait, obligation, devoir ».

Osiris, le Dieu populaire de l’Égypte, est de couleur noire. Dans les Textes des Pyramides et dans le Livre des Morts, il est appelé « Le Grand Noir ». Il est originaire du sud de l’Égypte (ce qui est aussi le cas des premiers pharaons, et de l’unificateur de l’Égypte, le pharaon Narmer) Dans de nombreux textes égyptiens, les déesses Isis et Hathor et les Dieux Thot, Apis, Min, Horus sont qualifiés de « Noirs », le titre « la grande noire », est utilisée pour des déesses dans les textes funéraires de plusieurs rois d’Égypte (Pepi I, Pepi II, Merenrê) alors que l’épithète « rouge » était réservée à la seule divinité maléfique du panthéon égyptien, c’est à dire Seth, le principe du Mal et le type des Méchants dans les mythes sacrés des Égyptiens. La peau de Seth est rouge et ses yeux très clairs. Il est le dieu des Hyksos, gens à peau claire, qui l’associent au dieu sémitique Baal. Seth était primitivement représenté par un âne la queue dressée, il est assimilé au serpent Apophis, le principe des ténèbres menaçant continuellement la lumière.

Le verbe « desher » signifie « être rouge, devenir rouge », mais aussi « terrifier » . « Kem » (noir, être noir) est donc tout ce qui va dans le sens de la vérité-justice, l’équilibre cosmique (c’est-à-dire Maât dans la langue égyptienne) .

Il est important de noter que le verbe « hédji » tiré du mot « hedj » (blanc), veut dire « être blanc » mais aussi « détruire, être un peu simplet, anéantir, tuer, abattre, périr, renverser, désobéir, annuler, endommager » d’après les textes égyptiens mêmes ! Bref, « hedji » va de le sens du désordre (c’est-à-dire Iséfèt en Égypte) et de Seth, le dieu roux à peau claire, assassin d’Osiris dans la ville de Nédit.

Le mot « kem » (noir) est aussi utilisé pour les graphies qui désignent l’œil et les cheveux des Égyptiens. Comme le disait le père de l’Égyptologie moderne, J.-F. Champollion :

« ...noir, tiré de la couleur des cheveux de la race Égyptienne ».

Encore une fois, voici ce que Champollion disait des Blancs après avoir visité des tombeaux dans la Vallée des Rois :

« ... véritables sauvages tatoués sur diverses parties du corps (...) enfin (et j’ai honte de le dire, puisque notre race est la dernière et la plus sauvage de la série) les Européens qui, ces époques reculées, il faut être juste, ne faisaient pas une trop belle figure dans ce monde. Il faut entendre ici tous les peuples de race blonde et à peau blanche, habitant non seulement l’Europe, mais encore l’Asie, leur point de départ. (...) Je ne m’attendais certainement pas, en arrivant à Biban-el-Molouk, à y trouver des sculptures qui pourront servir de vignettes à l’histoire des habitants primitifs de l’Europe, si on a jamais le courage de l’entreprendre. Leur vue a toutefois quelque chose de flatteur et de consolant, puisqu’elle nous fait bien apprécier le chemin que nous avons parcouru depuis. »

Le nez le plus souvent est camus et les lèvres sont systématiquement lippues (voir par exemple L’Antiquité africaine par l’image et aussi Antériorité des Civilisations Nègres de Cheikh Anta Diop). Le canon de Lepsius donne à l’Égyptien ancien les mensurations d’un nègre. Des prélèvements dûment numérotés, sur les momies égyptiennes trouvées par Mariette, ont été faits par le grand savant sénégalais Cheikh Anta Diop. « L’examen scientifique de ces échantillons prouve aisément, par-delà les prétendues différences de représentation du "type nègre" et du "type égyptien", que la pigmentation des deux races est la même.  ».

Parmi les Graphies qui désignent les égyptiens eux-mêmes, il y a la graphie « Kémèt » (à ne pas confondre avec l’un des noms de l’Égypte). Cette graphie, qui est tirée du papyrus de Kahum, veut dire littéralement « les Noirs » :

L’Égypte ancienne fut désigner par plusieurs graphies (donc plusieurs noms) mais la plus courante est la graphie « Kémèt » qui signifit ici « Le Pays Noir », faisant allusion à la couleur de la peau des Égyptiens :

A aucun moment cette graphie fait allusion à « une couleur hypothétique de la terre d ‘Égypte ». Les falsificateurs disent souvent « Terre noire ». Une graphie de l’Égypte moins connue doit être traduite littéralement par « Le Pays de ceux qui sont Noirs », c’est-à-dire « Le Pays des Noirs ». Il s’agit de la graphie Kemmiou (attestée par exemple dans le dictionnaire Budge) :

Les toutes dernières découvertes dans des villages pré-dynastiques au sud de l’Égypte confirment les origines nègres de l’Égypte. Il s’agit des fouilles faites au cimetière de Qostul en Nubie et des fouilles du site d’El-Kadaba situé entre la 5e et la 6e cataracte au sud de Méroé (Revue Ankh Numéro 1). Notre site web, www.africamaat.com (anciennement www. agorafrica.com), a publié les « reconstructions faciales » de Toutankhamon et de Néfertiti (travaux effectués par des scientifiques, chercheurs et spécialistes des effets spéciaux). Les techniques utilisées, répandues en matières d’investigations criminelles, ont donné des visages de Nègres au pharaon Toutankhamon et à la reine Néfertiti ;

L'ERREUR

L'Erreur sur les tombeaux de rois, c’est quoi au juste ? Elle consiste à tromper les lecteurs à partir des peintures égyptiennes et des textes qui leur sont associés. Elle est pratiquée par les opposants de l’Histoire de l’Afrique. Dans les publications eurocentristes, les peintures d’Égyptiens sont mal interprétées ou carrément modifiées lorsqu’il s’agit de représenter les "races" humaines. Le but est d’exclure l’Égyptien du monde négro-africain. Cependant, les humains couramment montrés comme des Nubio-soudanais sont en réalité des Égyptiens car leurs graphies sont celles des Égyptiens. Voici un exemple :

La graphie ci-dessus (nom générique des égyptiens) se retrouve au-dessus des personnages de la peinture (Tombeaux de Ramsès III). Les eurocentristes refusent de conclure qu’il s’agit d’Égyptiens.

De plus, les textes des tombeaux de Sethi Ier, de Mérenptah et de Ramsès III (Livre des Portes) confirment les liens intimes entre les Égyptiens et les Nubio-Soudanais. Voici la traduction du passage qui nous intéresse et qui a été publié dans notre livre « Étude sur une civilisation Négro-Africaine, l’Égypte Antique. Mystification sur les tombeaux de Rois, Éditions Menaibuc, 2003 » : « Par Horus, en faveur de ces gouverneurs des cités qui sont dans la Douat : L’Égypte, les pays lointains ont été glorieux pour vous. Les souverains ont été transformés en tant que grandeur. Celui-qui-préside-le-ciel et le souffle de vos nez, a été clément. Il a écrit pour la mesure correcte de vos vêtements. Vous êtes les larmes (de mon œil). Mon œil (divin), dans votre nom de Remetou (Égyptiens), est votre grandeur. J’ai crée pour vous grâce à votre nom. Les Amou (Sémites), Sekhmet les a transformés, c’est elle qui martèle leurs âmes. Vous êtes ceux (les Remetou) qui frappent pour moi contre eux (les Amou). Je me satisfais de la multitude qui est sortie en moi, parmi votre nom ( celui des Remetou). Destiné aux Nehesiou (Nubio-soudanais) : ils sont nés en faveur d’Horus. C’est lui qui protège leurs âmes. J’ai cherché mon œil et vous êtes venu à l’existence conformément à votre nom. Pour les Temehou (Indo-européens), Sekhmet les a transformés, c’est elle qui martèle leurs âmes. Vous êtes ceux (les Remetou) qui frappent pour moi contre eux (les Temehou) »

Remarque : Nehésiou signifie étymologiquement « Ceux qui marmonnent des incantations ».

COMMENTAIRE : C’est Horus, lui-même, qui protège les âmes des Nubio-Soudanais. Ils sont nés en faveur d’Horus. Ce dieu est la manifestation du pouvoir de Râ sur terre et du pouvoir du pharaon sur l’Égypte. Horus est le dieu dynastique. Son triomphe, sur Seth (le méchant), rejaillit sur tous les rois victorieux et les défunts vertueux. Le sort réservé aux autres étrangers est peu enviable. En effet, Temehou (Européens) et Amou (Sémites) ont été transformés par Sekhmet, une divinité guerrière qui sème la terreur parmi les ennemis des Égyptiens que ce soit dans ce monde ou dans l’autre. Dans son rôle d’œil destructeur du soleil, Sekhmet attaque les puissances hostiles. Sekhmet est redoutée par Seth et Apophis (le monstrueux serpent), les adversaires de l’ordre. Sekhmet martèle les âmes des Temehou (Européens) et des Amou (Sémites). Sekhmet est la chaleur de la lumière, la supplicière des âmes impures et corruptrices des cadavres, des âmes non purifiées en état. Sekhmet la divine, la déesse céleste, est un supplice pour ceux qui la méconnaissent ; elle est le moyen de supplice, le bourreau des cadavres mais elle est clémente à ceux qui connaissent l’aide qu’elle apporte à leur élévation. La déesse Sekhmet écrase les rebelles. Le principe du mal, du désordre et des ténèbres est Seth. La déesse Sekhmet est donc une déesse justicière, elle punit les coupables. Les âmes des Sémites et des Indo-Européens sont frappées dans la Douat. De l’estime que porte Horus aux Nubio- Soudanais, à l’exclusion des autres peuples étrangers et du sort subi par les Amou et les Temehou, nous en déduisons une identité d’ordre génétique entre les Remetou (Égyptiens) et les Néhésiou (Nubiens, Soudanais). Les hommes, habitant au sud de l’Égypte, font partie de la même « famille ». Égyptiens et Nubio-Soudanais sont des « frères » nègres. Ce sentiment évident d’appartenance à la même « race » est réciproque car d’après Diodore de Sicile : « Les Éthiopiens affirment que les Égyptiens sont des colons originaires de chez eux et que cette colonie fut conduite par Osiris. » Tout comme les Nubio-soudanais, les Égyptiens pouvaient être peints en noir charbon ou en brun sombre. Mais depuis le paléolithique supérieur, les Africains se sont peints aussi en ocre rouge, par exemple au Swaziland (28000 av. J.-C.). L’ocre était utilisée, en Afrique, pour la protection de la peau humaine et pour le tannage. Les Sémites et les Indo-européens, quant à eux, sont en quelque sorte « inconnus ».

La déesse Sekhmet, maîtresse de la crainte, la destructrice. Elle est typiquement montrée comme une femme à peau noire avec une tête de lionne.


02:14 Écrit par Max Lefou | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

Les UV-A (380-315 nm) Ils sont les moins énergétiques mais les plus pénétrants : ils peuvent traverser une vitre et pénétrer la peau jusqu’au derme. L’intensité des UV-A ne change pas au cours de la journée.Ils sont responsables de l’effet bonne mine = hâle du soir ( attention : extrême prudence lors de l’utilisation des lampes à bronzer car ils peuvent entrainer un cancer de la peau puisqu’ils perturbent l’ADN de la cellule donc ses mitoses et les synthèses de protéines.

[modifier] Les UV-B (315-280 nm) Ils sont absorbés par la couche cornée de l’épiderme et sont arrêtés par une vitre. L’intensité des UV-B varie au cours de la journée, avec un maximum autour de midi, lorsque les rayons solaires arrivent perpendiculairement à la surface terrestre et traversent l’atmosphère par le plus court chemin, qui leur laisse moins de chances d’être interceptés par les molécules d’ozone.

[modifier] Les UV-C (280-10nm) Ce sont les plus énergétiques et donc potentiellement les plus dangereux. La quasi totalité de ces rayons est cependant arrêtée par la couche d’ozone. En pratique, les rayons ultraviolets de longueur d’onde inférieur à 180 nm ne sont pas pris en compte lors des analyses de risques car généralement absorbés par l’air.

[modifier] Effets sur la santé Les coups de soleil sont d’abord dus aux UV-B. Les UV-A causent des coups de soleil lors d’expositions très prolongées. De fortes intensités d’UV-B sont dangereuses pour les yeux et peuvent causer le « flash du soudeur » ou photokératite.

Les UV-B et les UV-A abîment les fibres de collagène et accélèrent de ce fait le vieillissement de la peau. Les UVA sont moins énergétiques que les UVB mais ils sont plus nombreux et pénètrent plus profondément dans la peau. Les UV attaquent les molécules qui deviennent des radicaux libres, molécules instables et agressives qui endommagent les cellules de la peau.

Les UV-B sont à l’origine de certains cancers de la peau tels que le mélanome. Les UVA jouent également un rôle dans l’apparition de ces cancers.Ils entrainent surtout le vieillissement de la peau appelé : vieillissement actinique . Le rayonnement ionise les molécules d’ ADN des cellules de peau qui peuvent conduire à des mutations et à l’apparition de cancers. On peut facilement observer le pouvoir mutagène du rayonnement UV dans des cultures de bactéries. Le trou dans la couche d’ozone est potentiellement dangereux en raison de la nocivité importante des ultraviolets.

Pour se défendre contre la lumière UV, le corps, selon le type de peau, réagit aux expositions en libérant le pigment brun de mélanine. Ce pigment absorbe les UV, ce qui permet de bloquer leur pénétration et d’empêcher des dommages aux couches plus profondes et plus vulnérables de la peau. Des antioxydants (vitamines E et C, bétacarotène...) peuvent neutraliser les radicaux libres formés par les UV. Les vêtements et lunettes de soleil arrêtent une partie des UV. Il existe des lotions qui contiennent des filtres ultraviolets bloquant en partie les UV, néanmoins, la plupart des dermatologues recommandent de ne pas prendre de bain de soleil prolongé.

Un effet positif de la lumière UV est qu’elle permet la production de vitamine D dans la peau.

le probleme c est que la melanine veut dire noire et pour dire brun c est fayos

La loi de Wien

Crédit : Observatoire de Paris / ASM Une étoile, ou une planète, émet un rayonnement électromagnétique, composé d’un spectre continu (corps noir) qui dépend de sa température, des raies d’émission et des raies d’absorption qui dépendent de la matière qui se trouve entre cet objet et le télescope.

Un corps noir interagit fortement avec le rayonnement qu’il émet, il est "opaque". Il absorbe toute l’énergie qu’il reçoit et il émet un rayonnement qui dépend de sa température, dans toutes les longueurs d’onde. Plus il est chaud, plus sa lumière est décalée vers les courtes longueurs d’onde.

http://www.grioo.com/forum/viewtopic.php ?t=6973

Écrit par : x_rai | 20/10/2006

Pourquoi raciste Bonjour,

Je souhaite savoir pourquoi le site africa maat est
jugé raciste....car à mon avis toute vérité appropriée ou falsifiée à pour but de mentir à l'histoire.Les personnes qui récuse toute histoire à l'afrique sont des racistes....et pas celles qui cherchent à faire germer le vérité....

A bientôt

Écrit par : Thierry Musa | 27/12/2006

il semblerait que G Lucotte et Mercier G , ont effectué une étude démontrant que les proto berberes blancs , sont autochtones de la vallée du nil avant les negroides .
que penser de cette etude genetique ?

Écrit par : madeenina | 18/10/2009

J'aime

Écrit par : Stanley Dorelus | 27/01/2011

rien na dire un trés site .je voudrais savoir la nom ramassamy sa veux dire quoi

Écrit par : ramassamy fabrice | 10/10/2011

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